Consultations présidentielles : Ce qu’Alphonse Mouissou-Poaty, Daniel Mongo, Ngolo Ngampéné et le Pasteur Freddy Ngodouma, ont dit après leurs audiences avec le président Sassou…

Monsieur Alphonse Mouissou-Poaty, ancien président de l'assemblée nationale au sortir de l'entretien  avec le chef de l'Etat...

Monsieur Alphonse Mouissou-Poaty, ancien président de l’assemblée nationale au sortir de l’entretien avec le chef de l’Etat…

Ils sont respectivement : ancien président de l’Assemblée Nationale, secrétaire général de la conférence syndicale congolaise(CSTC), porte-parole des ex combattants du Niari et Pasteur (rassemblement chrétien), tous sont d’avis que le moment est venu d’améliorer nos institutions. Laquelle amélioration donnera une grande bouffée d’espoir à tous les Congolais.

« Nous venons de répondre à l’invitation aimable du chef de l’Etat. Le Président de la République  qui nous invite à prendre part aux audiences qu’il accorde aux nouveaux et anciens dirigeants, que nous sommes, sur les problèmes actuels qui concernent le pays à l’heure actuelle. Nous avons saisi cette occasion pour indiquer quelques pistes, afin de régler les problèmes qui se posent aujourd’hui, à la lueur de l’expérience et de la sagesse que les dirigeants ont fait preuve, lorsque le pays s’est retrouvé dans les mêmes situations. Je puis vous confirmer que la vie humaine, c’est un perpétuel recommencement. Il n’y a pas d’autres indices sous le soleil lorsque deux ou trois personnes se mettent ensemble. Pour les autres indications, nous en donnons la primeur chez le président de la République. », a dit Alphonse Mouissou-Poaty, ancien président de l’Assemblée nationale

Pour sa part, Daniel Mongo, le ci-devant secrétaire général de la Confédération syndicale congolaise (CSC), « Le message de la CSC au chef de l’état est le suivant : pour le dialogue national inclusif, la CSC qui a convoqué son instance, le comité fédéral tenu le 17 mai dernier, a dit oui au dialogue. Parce que les syndicats ont toujours défendu la paix, d’abord en milieu du travail, ensuite dans l’ensemble du pays. Nous avons, aussi, fait état chez le président de la République, le fait que pour nous, nous acceptons le dialogue. Les partis politiques et les associations ne doivent pas se présenter au dialogue avec des préalables. Il faut y aller, c’est là-bas que nous devons résoudre les problèmes de ce pays. S’il y a quelques malaises constatés, il n’y a que le dialogue, la concertation et la discussion sereine pour que le Congo face au Congo donne la priorité au Congo. Nous sommes, toujours les défenseurs des intérêts matériels et moraux des travailleurs. Nous avons seulement dit au président de la République que nous avons signé un accord, l’accord du 12 août 2013 avec le gouvernement et dans cet accord, il y a un certain nombre de dispositions. Par exemple sur l’augmentation progressive de la valeur du point d’indice que le gouvernement doit maintenir de 2016 à 275 pour les fonctionnaires. Il y a d’autres dispositions à prendre, c’est-à-dire le code du travail, le nouveau statut général de la fonction publique. Parce que jusqu’à aujourd’hui, il y a certains droits qui sont conférés au secteur public, ainsi qu’au privé. »

Quant à Ngolo Ngampéné, Porte-parole des ex combattants du Niari regroupés au sein de la dynamique pour la paix « pour revenir à l’essentiel, nous sommes la dynamique pour la paix constituée des ex combattants. Notre position est claire : nous venons dire, clairement, au président de la République que nous sommes pour le changement de la constitution, pour aller vers la Nouvelle République ; nous sommes d’accord pour le dialogue national, et nous avons dit au président de la République de faire en sorte que la paix, la concorde nationale, soient préservées. Pourquoi une Nouvelle République, parce que la constitution actuelle ne répond plus aux exigences de l’heure? »

Enfin, le pasteur Freddy Ngodouma du Rassemblement Chrétien (RAC-Collectif des Églises de réveil), avons expliqué, nous sommes une plate-forme des Églises de réveil, le Rassemblement Chrétien. Le chef de l’Etat, c’est le Père de la Nation. On a dit beaucoup de choses, en ce qui concerne la vie de la Nation. Nous avions parlé de paix. Car, sans la paix, il ne peut y avoir concertation et dialogue. Dieu déjà est pour le Dialogue, Dieu n’interdit pas le Dialogue, Dieu est un unificateur et Amour. Donc, il approuve ce qui concourt à l’Unité et au Dialogue. En réalité, nous voulons que les gens se parlent. Comme il y a la divergence d’idées, il faut que les gens s’asseyent. Les pistes de solutions que nous proposons sur le Congo : ce sont la prière et la parole de Dieu. »
Une synthèse de  notre  correspondant au Palais du Peuple

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