Pas de poker menteur, le référendum seul reflet de notre démocratie ; l’amélioration de la gouvernance électorale, gage de la viabilité de l’option qui l’emportera… !

Le président Sassou et le pasteur Jesse Jackson premier afro-américain proche de la  désignation à la candidature démocrate à la présidentielle américaine...

Le président Sassou et le pasteur Jesse Jackson premier afro-américain proche de la désignation à la candidature démocrate à la présidentielle américaine…

Ceux qui prennent en otage « l’homme d’un Congo meilleur »  doivent se rendre à l’évidence. Cette époque-là est révolue. Sassou ne s’intéresse plus à lui, il vise actuellement la construction d’un autre Congo, exemplaire. Pour lequel l’organisation d’un référendum reflétera la réalité même de notre démocratie ; et où l’amélioration de la gouvernance électorale sera, gage de la viabilité  de l’option qui l’emportera.

Denis Sassou N ‘guesso, c’est indéniable, ressemble fort à ces hommes d’État très soucieux de l’avenir de leur pays. Aussi l’aimer ou vouloir l’accompagner dans ses grandes ambitions, demande de ses nombreux soutiens, un devoir de vérité, une rupture avec la langue de bois, un dépassement de soi, l’arrêt des génuflexions stupides et des cirages des pompes quasi grotesques. Pour faire place aux vrais enjeux, aux attentes réelles des Congolais qui nous interpellent tous. Pour préserver notre pays d’une faute que nous pourrions tous, amèrement regretter.

De ce point de vue, il est question,  de  prendre le pouls de la population,  de se mêler au  peuple, pour comprendre l’origine de la cacophonie en vue de 2016. Ce que beaucoup d’entre nous ne comprennent visiblement pas, c’est le fait que la question d’une nouvelle candidature du président Sassou, n’est pas, ne constitue pas à strictement parler la source même de la contradiction qui anime le landernau politique. Le véritable problème, que nous avons avec les échéances de 2016, c’est : l’assurance de scrutins libres, démocratiques et transparents. En clair, une gouvernance électorale au-dessus de tout soupçon

Nous avons dit, pas de « fanatisme aveugle » au « Club Sassou », pour servir de passerelle, entre ce peuple qui  attend de profondes mutations et ce président que nous aimons le plus, « l’Homme d’un Congo meilleur ». Notre combat, pour le nouveau Congo, consiste aussi à percer l’abcès.

Dans une année exactement, notre pays aura rendez-vous avec son histoire. Il nous faut, pour parer à toute polémique, nul doute, un nouveau code électoral et cela en temps réel. Et le président de la République, qui seul maîtrise le minutage de tout ce processus à venir, devrait faire en sorte qu’il n’y a pas de surprises pour les partis politiques ou candidats potentiels aux différentes élections.  Surtout pour que nous tournions le dos aux mécontentements qui pourraient en être issus. Ou même que l’on ne soit point surpris, d’entendre ou de lire une abondante littérature de quelques « inquisiteurs », enclin à la vocifération.

Le référendum, puisque c’est ce qui fait entendre actuellement, plusieurs sons de cloches, reste l’occasion démocratique  dans le cadre de la contradiction qui règne, de prouver à tous nos partenaires, le sérieux d’une décision légitime. Ce d’autant plus que chacun  ne cesse de revendiquer la popularité de l’option qu’il défend.

De même, il est universellement  et clairement établi que l’un des critères  par lesquels l’on juge de la réalité d’une démocratie, reste l’organisation d’élections. Seules à même de donner de la crédibilité à tous. Et le statut de représentant de la volonté générale

Dès lors, que la loi fondamentale de notre pays à attribuer aux partis politiques  le rôle de contribuer à l’expression du suffrage ; c’est-à-dire, contribuer à faire en sorte que soient connus les choix de populations, il est inadmissible que d’aucuns pour des  raisons inavouées rechignent d’y participer.  Même si l’on objectera que la gouvernance électorale en est indéniablement le point litigieux.  Parce que le « Club Sassou 2016 », appelle  à ce que le référendum  à venir se déroule dans un profond climat de quiétude et de totale transparence pour donner toute sa crédibilité à l’option qui l’emportera.

Ainsi, dans les deux camps qui s’opposent, l’on devra faire quelques concessions, trouver un terrain d’entente, qui ne puisse pas engendrer  de contestation. Le fallacieux prétexte à la gouvernance électorale doit trouver solution

Ce n’est seulement de cette manière que les prétendus préjugés  sur des scrutins aux vainqueurs connus d’avance n’auront plus d’effet. Pour qu’il ne reste que les lacunes internes  à chaque parti politique, que du reste l’on ne pourra imputer à l’organisation des élections. D’ores et déjà, chaque parti politique doit se préparer  pour le référendum.

Enfin, il est du rôle du président de la République,  de  dérouler un calendrier. Tout comme il est egalement de son rôle de convoquer le corps électoral en vue d’un référendum. Si Sassou veut rester dans sa position d’arbitre, il devra agir illico et presto. Parce que l’agenda national pour la seule année 2015 est déjà beaucoup trop chargé. L’importance  et les enjeux du référendum ne sont plus à démontrer. Faisons donc l’économie de toute agitation stérile et toute contestation dénuée de tout fondement.

Toukasse Valence

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