BURKINA: LEÇONS D’UN PUTSCH…

Ne laissons pas faire...

Ne laissons pas faire…

Certes,nous sommes tous sur la brèche,et toujours mus par l’envie de voir l’alternance réussir. Mais une fois que Sassou sera parti, la democratie devra rester le maître mot. Et la tolérance toujours de mise.Le crime du Pct, c’est d’avoir enfoncé le pays dans l’abîme.Mais son avenir, une fois que l’ordre aura été remis dans le jeu démocratique, ne devrait dépendre que du peuple congolais seul.
Au Burkina, Michel Kafando, Zida et leurs cautions politiques ont tout simplement filer du mauvais coton, même si par principe tout le monde condamné le coup d’état du général Gilbert Diendere. Le duo de Terry burkinabé n’a fait que les frais de sa propension à l’exclusion. Notamment de l’ancien parti au pouvoir. Comme nous l’a appris Napoléon  » l’art de la guerre consiste à disposer de ces troupes de manière à ce qu’elle soient partout à la fois ».
Dès lors, seules les formations politiques qui n’ont que des troupes maigres et qui se savent perdant, se refusent de livrer bataille avec les autres.
Or ce qu’il fallait à Kafando et Sida, c’était d’agir pour des élections libres, justes et réellement transparentes.Et non d’exclure le parti de Compaore du jeu démocratique.
Ce quˋil fallait à l’opposition, c’est de travailler le terrain pour prendre démocratiquement le pouvoir.
Maureen Kaufman

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