Mais de qui, Sassou est-il l’incarnation ? il use de l’achat des consciences pour grossir les rangs au meetings de son parti…

l'achat des consciences, c'est qu'il savent faire pour grossir leurs meetings...

l’achat des consciences, c’est qu’il savent faire pour grossir leurs meetings…

Alors qu’aujourd’hui l’alternance est indéniablement une exigence partout dans le monde. Le président Congolais Denis Sassou-Nguesso  semble dans une coquille, les yeux fermés.  Pourtant, toutes les tentatives  de présidence jusqu’à la mort, même lorsque ceux qui comme lui s’obstinent à tout fouler aux pieds, se croient  tout permis, ils finissent toujours, l’expérience l’a montré rattraper par leur forfaiture.  Tout juste parce que les peuples ne se laissent plus faire, et surtout parce qu’ils ont à affaire à une nouvelle génération qui a soif de prendre la relève. Non sans la veille de la communauté internationale, elle aussi avide d’alternance et de bonne gouvernance en Afrique.

L’alternance est une exigence incontournable en ce XXI ème siècle. Une exigence fondamentale. Difficile donc, de ne  pas insister là-dessus. Sassou a eu l’outrecuidance d’annoncer la tenue de son référendum,  que l’opposition jusque- là en soit à réfléchir et tenter toutes les voies pour éviter la solution du chaos, ne doit pas être interprété comme une incapacité à déboulonner le dictateur.

En fait, et très honnêtement,  nous nous plaignons du peu de foi que certaines gens comme François Soudan, le « soudard » accordent au peuple congolais de bouter hors du Palais du Peuple, « l’ogre de Mpila » qui tout au long  de son long règne aura fait la guerre au Macchabées : Youlou,  Marien Ngouabi, Massamba-Débat et aujourd’hui, il fait la même chose à  sa propre personne. A cette image que l‘on avait de lui. Lâche et profiteur, Sassou n’a pas le cran de dire «  je ne serai pas candidat », « il ne faut pas compter avec moi » ou même «  j’ai fait mon temps ».

Bien au contraire,  de mises en scène, en escroquerie, de filouterie en  diversion, le président sortant du Congo- Brazzaville, en est arrivé à l’achat des consciences pour remplir ses meetings. Et faire croire à l’Opinion internationale qu’il est toujours adulé par son peuple. Mais on aura compris et découvert le pot aux roses. Les billets de Cfa ont circulé, des bus ont été mobilisés, et l’on aura tout aussi importé les voisins de la RDCongo pour faire de la figuration et grossir les rangs de ce prétendu méga-meeting.

Le ras-le-bol est général. On ne peut tromper tout le temps, même à coup de billets craquants.  Et pas même le fétichisme, ni les intimidations, ni les souvenirs atroces de la guerre civile de 1997 que l’on fait  à souhait revivre dans les mémoires pour créer la psychose, ne viendront à bout de la détermination du vaillant peuple congolais, outré par des pratiques staliniennes du clan d’Oyo, évidentes à travers un fanatisme éhonté, comme dans un affairisme chronique ou un  laxisme ambiant, mais aussi ce favoritisme criard au sein de tous les corps de l’état, sans exception.

Ce n’est plus un secret, par ses méthodes barbares, Sassou a mis le peuple congolais contre lui et crée une psychose sur sa personne et sur son nom.

Maureen Kaufman

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