A force de se surmener et d’oublier l’essentiel, le président Sassou ne peut plus se sauver….

Le "parapluie" contre Sassou, c'est maintenant ou jamais...

Le « parapluie » contre Sassou, c’est maintenant ou jamais…

Il y a des situations qui n’appellent pas à de longs débats; d’autres plus complexes comme celui du Congo- Congo-Brazzaville pour lequel l’opposition aura pris le temps nécessaire pour éviter de se planter dans sens ou dans un autre. Mais à partir de ce lundi 19 octobre à minuit, il y a urgence et nécessité d’agir immédiatement.
La situation au Congo-Brazzaville est délicate. Ce qui semblait une hantise pour le Frocad-Idc ne l’est plus maintenant qu’ils n’ont presque épuisé tous les recours possibles pour ramener Sassou à la raison. On attendait de l’opposition de prendre ses responsabilités. Une décision, nous l’aurions tous compris pas du tout facile à entériner et à mettre en application. Puisque susceptible, selon les cas, d’entraîner risques et dangers. Qui pourrait aussi coûter des vies, et des blessés. Aussi bien que des destructions matérielles. Mais l’entêtement du tyran à vouloir se foutre de tout le monde et de créer la psychose ne laisse guère le choix à tout le peuple congolais.
On retiendra, que la décision après le délai fixé à Sassou n’a pas été prise de manière impulsive et sans au préalable donner sa dernière chance à Sassou et à son clan. On aura longuement mesuré le danger et les risques pour le Congo.
Aujourd’hui, il n’est caractérisé que le pays de Fulbert Youlou, de Massamba- Débat, de Marien Ngouabi, de Jacques Joachim Yhombi Opangault et de Pascal Lissouba ira au-devant d’un saut dans l’inconnu, si l’on croise les bras. Tant le projet de Sassou est suicidaire. Et rend nécessaire la révolte. L’urgence réclame que l’on ne s’attarde plus sur des pourparlers. Il n’ y a plus moyen de négocier avec le tyran. Lui qui a épuisé tout le délai qui lui restait pour se rétracter et sauver son honneur. Et peut-être aussi le  » reliquat » de son mandat.
Tous ceux qui observent le Congo ont déjà à l’heure actuelle rassemblée suffisamment d’éléments qui prouvent que l’idée d’un référendum ne cache , en fait que l’envie effrénée d’une présidence à vie. Qui ferait du Congo un pays de « gérontes ».
Le temps de la précaution est passé. Nous aurions eu tout le temps d’apprécier la situation en cours, d’en informer largement le peuple profond. Le tour de Brazzaville, de Pointe Noire, Nkayi, Djambala et Dolisie, auront convaincu le peuple avide de liberté et d’unité. Depuis le mega meeting du 27 septembre 2015, l’opposition n’a menagé aucun effort.
En dépit de tous les conseils que de gens respectables ont donnés à Sassou, celui-ci a semblé n’avoir d’oreille que pour son clan, se refusant systématiquement de prendre la mesure des enjeux, pour lui et pour le pays. Alors, on s’est fait la religion qu’il faut jouer « à qui mieux, mieux ». Le président Sassou a voulu délibérément mettre en Danger le Congo, après 32 ans de pouvoir. Il s’est « surmené », a oublié l’essentiel. Aussi, il revient donc au vaillant peuple congolais de se rattraper de 32 ans d’un règne absolu. On ne peut plus administré la pilule DUPUIS à ce malade qui fait déjà de la diarrhée.
Toukasse Valence

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