Jean Marie Tassoua retrouve l’estime de soi et s’apprêterait à rejoindre l’opposition…

L’actuel président du conseil économique et social du Congo ne veut plus se soumettre au tyran. L’homme qui a porté Sassou au pouvoir ne tient plus à être victime d’asservissement, de manipulation, d’exploitation et même de « lavage de cerveau ». Il  serait vraisemblablement  sur le point de rejoindre «  La République ».  De ce qui se raconte dans son entourage.

Vilipendé, humilié et même diminué, Tassoua sur le point de rejoindre l'opposition...

Vilipendé, humilié et même diminué, Tassoua sur le point de rejoindre l’opposition…

Décidément, il y a un temps  pour se laisser berner, un temps pour  se mettre en évidence et retrouver l’estime de soi. Face au danger qui guette le Congo- Brazzaville, l’ancien chef de guerre de Sassou, le « général Giap », qui a le manche, les ressources et les hommes pour réagir avant l’irréparable va quitter  le navire.

Sous le coup d’un fort sentiment de culpabilité, celui d’avoir aidé à chasser un président démocratiquement élu, il veut se faire humble et racheter ainsi ses fautes.

Humilié dans son amour propre, Jean Marie Tassoua ne veut plus de ce système où les couards du « casse-cou » sont préférés aux braves « Katangais » qui étaient en première ligne.

Longtemps vilipendé, JMT comme la majorité des ressortissants de la région de la Likouala, qui ont donné le pouvoir à Sassou en 1997, ont par extraordinaire, retrouvé l’estime d’eux-mêmes. Ils savent qu’ils ont de la valeur. Qu’ils sont de vaillants « guerriers », contrairement à ces quolibets et à ces contorsions dont-ils sont victimes. En dépit de leurs faits d’armes, passés sous silence. Au profit de quelques « piroguiers » désormais devenus milliardaires.  Des « yaka noki-noki », des arrivistes.

Jean Marie Tassoua s’est longtemps mal jugé. Il est presqu’à l’étroit au conseil économique et social. Alors qu’il mérite mieux. Mais il a fallu que l’entourage  et les parents s’y mettent. En l’aidant à ouvrir les yeux sur le drame qui se prépare. Le regard hagard des parents a sans conteste pesé dans son revirement.

Il était vital qu’il se retrouve et s’évalue au regard de tout ce que le Congo attend de lui. Pour réparer 1997. A cet effet, les reproches à répétition, les soupçons, les humiliations et les critiques excessives des autres à son endroit et à celui de toute sa région, parce que située sur l’Oubangui, et non sur l’Alima, ont été autant de petites « bombes ». A fragmentation. ok1Il devrait donc très bientôt rejoindre La «  République ».

Toukasse Valence

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