Malgré la fuite en avant de Sassou, Okombi Salissa sera le prochain président du Congo…

Obnubilé par le pouvoir, habitué à rouler les autres dans la farine et à minimiser les succès des autres, le président Sassou croit déjà savourer sa victoire, mais il ne voit pas venir la « flèche » qui l’achèvera. Il s’en est certes, pas mal sorti dans son illusion de référendum. Il espère berner, une fois de plus toute une classe politique et s’attribuer une présidence à vie, alors que le pire est à venir. Parce qu’en dépit  de sa fuite en avant et de sa précipitation, André Okombi-Salissa viendra à bout de son régime.

<que là, le tyran ne voit  rien. Il est content de lui,  de son premier forfait.  Il est flatté dans tous les sens. Et pense recommencer en Mars 2016.  Mais c’est justement là qu’il sera tourné en bourrique. Parce qu’il sera jugé et condamné de vouloir organiser une simple illusion d’élection. Denis Sassou Nguesso croit l’opposition incapable de la moindre agressivité. Il pense par ailleurs, qu’il ne coure aucun risque, mais il se trompe. Visiblement. Car ses adversaires on eu le temps de l’observer. Ils savent désormais, comment lui donner le coup de grâce.

La décision issue de la convention de l’opposition d’exiger des préalables à une éventuelle participation de l’opposition, est la bonne option. Le pouvoir n’imposera rien au camp d’en face. Et si aucune garantie n’est donnée, le tyran apparaîtra aux yeux du monde, comme ridicule et nul. Parce qu’il se retrouvera à la présidentielle, sans opposant.André Okombi: c'est à lui de prendre son destin en main...

Il est vrai que pour l’instant Sassou campe sur ses positions, sur son seul intérêt (le pouvoir à vie) et se moque des autres. En plus de refuser toute aide de l’ONU dans le cadre d’élections transparentes et crédibles. Il n’est pas prêt à se remettre en cause. En dépit des ratés de son hold-up. Et des conséquences qui pourraient en découler. L’effet de gel semble trop fort chez cet homme. Pourtant tout le monde estime, même au sein de son propre entourage, qu’il persiste dans une voie sans issue. Et dans une logique qui le diminuera.

 Sassou a perdu la raison. Il a très mal jugé ce qui se passe actuellement au Congo. Jamais de mémoire de congolais, un opposant n’a eu autant d’envergure nationale, comme l’est aujourd’hui, André Okombi-Salissa. Et même jamais un homme politique n’a suscité autant d’espoir.  Ce qu’il faut maintenant, à l’opposition, face à ce plébiscite du peuple,  c’est que ce « mythe » tienne bon la barre, pour donner toutes ses chances au Congo. En prenant la mesure des attentes du peuple et des actions politiques à envisager, face à un homme malade du pouvoir comme Sassou. Un homme, sans cœur qui rêve et ne vit que pour le pouvoir, peu importe le nombre de morts. Ou la misère de son peuple.

L’ultime combat de « Tout bouge »…

André Okombi Salissa, ce fils du peuple, ce grand « guerrier » ne doit pas suivre le « tempo » de Sassou. On sait qu’il  n’a pas un instinct grégaire. On a tout simplement apprécie son calme face à toutes les menaces et à toutes ses arrestations dans son entourage. Mais il est temps que le « chouchou » du peuple congolais prenne son destin en main  et livre son ultime combat.  Celui de la libération du peuple du joug d’un clan. André Okombi Salissa a assez de bouteilles pour sonner la fin du régime Sassou. Il n’est plus question pour ce dernier de laisser le dictateur déroulé, à sa guise son plan machiavélique. Il faut en venir à l’insurrection. Parce qu’il n’ ya aura pas d’alternance si l’on ne fait pas entendre raison à Sassou. Par un rapport de force. Il faut résolument en finir avec l’inaction.

A force d’agir comme s’il voulait déserter son idéal, celui d’un Congo nouveau, où chacun sera à sa place, le temps qui s’égrène risque de rider le « phénomène ».

 Ce qui s’est passé au cours du mois de septembre 2015 et qui a permis au dictateur de reprendre la main ressemble à une scène de film. L’acteur sort son Beretta, pointe le méchant. Mais au moment de tirer, le coup ne part pas. Clap ! L’arme s’est enrayée. Médusé l’acteur se rend compte qu’il n’a vérifié son arme. Et là, le méchant  d’une humeur joyeuse saute sur l’occasion les mains nues.

L’arme de l’opposition c’est le peuple. Qui vient à elle sans exiger de contrepartie. Contrairement au  pouvoir. Le temps est désormais trop court pour respecter toutes les étapes préalables à une élection digne de ce nom. Tout ce qui est arrivé, en l’occurrence l’organisation d’un référendum tronqué, est le fait de l’hésitation  de l’opposition, lorsque le peuple a voulu reprendre son pouvoir au despote.  Aujourd’hui,  de ce qui se raconte dans les salons diplomatiques « les partenaires du Congo attendent de l’opposition,  un rapport de force. Une victoire du courage sur  la peur ». 

 C’est pourquoi, André Okombi Salissa et tous les autres opposants doivent mener des actions pour mettre Sassou en condition de ne rien refuser de leurs éxigences.

Toukasse Valence

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s