Acharnement : Le général Mokoko n’est coupable que d’avoir battu Sassou à plate couture…

 Croyant avoir tout bétonné, Sassou n’à jamais imaginer qu’un autre  pouvait le dégommer. Pendant des années, il s’est saigné à fabriquer et à recruter  des opposants éreintés et « super perdants », qu’il a toujours entretenus. Il espérait pour la présidentielle 2016 avoir, comme toujours comme challenger, un candidat bien moins compétent et bien moins adulé. Mais les choses se sont passées autrement. Il souffre dans son amour propre d’avoir été battu à plate couture par Mokoko. 

  Ce qui se passe actuellement au Congo-Brazzaville ressemble à l’histoire d’un « Machiavel » qui croyait à jamais être le seul maître. Et espérait mourir au pouvoir, tout en disposant à sa guise du destin de tout un peuple et des richesses de tout un pays.  Comme de la vaine pâture.

Par l’assignation à résidence du véritable vainqueur de la présidentielle au Congo, Sassou, croit pouvoir lui faire accepter une défaite à la place de sa victoire.  Mais il a oublié dans son empressement que c’est de la victoire du peuple qu’il s’agit.  C’est pourquoi, Jean Marie Michel Mokoko qui se désigne comme le représentant de ce peuple qui l’a choisi, a le devoir moral de ne pas s’épuiser. Et surtout de ne pas céder.

En usurpant la victoire du peuple congolais, après sa bérézina,  Sassou malheureusement a négligé les facteurs externes. Et l’engouement de son forfait a été de courte durée. Les difficultés s’étant amoncelées. Au point que la voie qu’il s’est choisie semble désormais, à la fois sans issue et néfaste.

Jean Marie Michel Mokoko ne fait que conserver son actif(le choix du peuple), en refusant   tout pacte avec le « diable ». Un  actif d’élu du peuple et d’espoir d’un Congo débarrassé des maux les plus répréhensibles hérité d’un système pourri.

N’ayant décidément  plus  rien à gagner, Sassou, sa famille et son entourage prennent de gros risquent et confirment, chaque jour  l’existence d’une  « Corée du Nord » au Congo.

Une chose est sûre, le tyran est  très jaloux du général Mokoko, tout simplement parce qu’il est meilleur.

Ancré dans ses préjugés, berné par des lobbyistes qui ne rêvent que de s’en mettre pleins les poches, il ne comprend toujours pas que Mokoko n’acceptera jamais une défaite ; là où il a gagné.

Sassou visiblement reste sourd au peu qui lui reste pour sauver sa peau.   Surtout qu’il n’est pas immunisé contre  un départ spontané.

De fait, ce que certains ne pigent pas, c’est le fait que le tyran lui-même reconnait  à Mokoko sa supériorité, pour l’avoir battu à plate couture.

Après donc une première illustration négative pendant la campagne électorale et même pendant le vote, nous savions qu’il lui serait difficile de changer. Sassou ne changera jamais. Le diable ne change jamais.  Il s’enferre dans ses erreurs. Ce d’autant qu’il a  déjà assez gaffé.

Le tyran s’est lancé dans un poker menteur qui ne lui attire plus d’ennuis que de satisfaction ou de bonne image !  A la vérité !

Au lieu d’en tirer les conséquences, de sortir de la pure folie, pour éviter la malédiction du pouvoir, Sassou croit qu’en s’acharnant sur le véritable vainqueur de la présidentielle, les choses pourraient s’améliorer pour lui.  Que nenni ! La change va bientôt tourner. Il perdra la face et sera humilié.

Toukasse Valence    

MOKOKO

 

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