Bruno Mouélé: Voici l’homme qui mènera le Congo à la victoire contre Sassou…

 On ne s’est pas tout de suite rendu compte dans quel merdier, on s’est mis. On s’est mis à suivre de manière quasi irréfléchie quelques leaders autoproclamés, de la contestation. On a laissé quelques braves sur le bord de la route. Aujourd’hui, beaucoup ont  du mal à se pardonner d’avoir suivi des gens qui ont conduit le peuple à l’échec. De ces personnages, l’on doute de leur capacité à agir. Tout comme on a aussi la nette conviction  que ces-derniers ne sont que de  grands « blablateurs ».  Lorsque, Guy-Brice Parfait Kolelas rend les « armes », il n ‘y a vraiment pas de quoi se gausser. Le fils de feu, « nkumbi nzila » s’est  vite rendu compte que dans la dynamique  républicaine de l’IDC-FROCAD, on parle plus qu’on agit. On ajoute les soutiens chimériques au tableau, et l’on s’évanouit. Nous avons eu suffisamment de temps pour mesurer la capacité de ceux qui avaient pris la tête de la contestation. Le fiasco est cinglant ! Il donne le tournis. Il ne nous ont servi que détresse et défaites. Nous sommes passés à côté des hommes, les vrais comme Bruno Mouélé, capable de nous mener à la victoire contre le tyran.

A tous ceux qui se défaussent, nous disons : gardez espoir ! L’homme de la situation, celui qui nous conduira à la restauration de la démocratie, c’est Bruno Mouélé. Il y a eu une  tragi-comédie au Congo- Brazzaville. Quelques  personnages visiblement surexcités ont permis le maintien de Sassou au pouvoir. Ils sont bien connus. Les éléments du drame, ce sont : les défauts de caractère, les faiblesses de jugements et le  manque d’adversité. On dirait qu’on a fait confiance à quelques apprentis politiques. Pendant de longs  mois, ils auront multiplié les maladresses et les erreurs. La scène s’est terminée par la reprise de  main du tyran. Mokoko, Okombi, Kolelas, Tsaty- Mabiala et même Munari savaient  pertinemment que Sassou n’est pas du genre à livrer le pouvoir, les clés en main. Mais, ils sont allés se faire « désosser ». La mort dans l’âme ! Mokoko est au bagne depuis un moment, parce que quelques malins de la diaspora lui ont vendu l’arlésienne. Il s’est fait prendre aussi facilement qu’un civil. Sans qu’aucun plèbe ne se bouge. Sans que personne n’intervienne !

Sassou ne se représentera plus dans cinq ans. Toutefois, il s’est juré de laisser le général en prison, peu importe le temps qu’il devra y rester ! De ce qu’on rapporte dans son proche entourage. Sassou ne tient pas à le voir troubler le transfert du pouvoir à son fils « Kiki ». Selon les mêmes, « Monsieur 8 % »,  souhaite que ni Mokoko, ni Okombi ne soient les challengers de son rejeton en 2021. Lequel, bien entendu, est déjà en campagne pour la succession. Cela fait déjà trois ans que le colonel Tsourou  croupit en prison. Il faudrait compter beaucoup plus de temps d’incarcération pour le général Mokoko.

Il y a une évidence :  de nombreuses personnes, au regard de l’échec face au dictateur, expriment beaucoup plus de compassion que de conviction pour ceux qui n’ont pas réussi à faire triompher la République. La déception est palpable, celle justement d’avoir cru qu’il fallait un général pour chasser Sassou. Ou encore qu’il fallait des gens qui sortent du système pour le faire. Mais qu’à cela ne tienne, le moment est venu, de faire confiance à d’autres patriotes.

Les dictateurs ont souvent tendance à imaginer que peu de gens ont le talent ou sont doués pour les déloger. Le fait est que, toute évolution politique a un prix. Et même, toutes les grandes révolutions qui ont réussi, l’ont été grâce à des gens qui n’avaient jamais été militaires. Des novices ! Fidèle Castro n’était qu’un brillant étudiant en droit, outré par la tyrannie qui sévissait alors à Cuba.  Son frère Raul Castro Ruiz, aujourd’hui président du conseil, non plus. Le Ché quant à lui avait suivi une formation d’avocat. Sa mère s’attendait à avoir un toubib dans la famille, lorsque le « Che » s’est  finalement trouvé une vocation pour la libération des peuples. Pourtant, il rejoindra les  révolutionnaires Cubains dans la Sierra Maestra. Ils sont venus à bout de la dictature de Fulgencio Batista. Ils n’étaient porter que par leur enthousiasme, par  leur ardent désir de liberté et d’un monde meilleur.

Tous ceux qui rêvent de liberté et de démocratie, doivent suivre et soutenir Bruno Mouélé. Ce patriote discret, ouvert, loyal au peuple, rassembleur  qui saura agir rigoureusement, nul doute comme le firent les Castro. Pour la restauration de la démocratie au Congo- Brazzaville.  Bruno Mouélé est un homme de chaleur et de grande convivialité. Il  a des hommes qui sauteraient par la fenêtre, à son appel, pour la Patrie ! A travers le mouvement contre la dictature (MCCD) qu’il a crée et anime depuis plusieurs années, il s’est toujours fermement opposé à la dictature Sassou. Nous devons comprendre qu’en emprisonnant le général Jean Marie Michel Mokoko et Paulin Makaya, en poussant André Okombi-Salissa dans la clandestinité, Sassou ne veut ni plus ni moins qu’anéantir la révolution.

Fidèle Castro et ses compagnons de lutte n’étaient qu’environ trois cent, lorsqu’ils ont mis en déroute à  près de dix mille hommes surentraînés et surarmés.

Bruno Mouélé, économiste réputé, cadre dans une prestigieuse institution, n’est pas né pour mener la lutte. Il s’est tout juste accommodé à la réalité que nous inflige la tyrannie depuis plus de trente ans.

Ceux qui avaient pris le premier rôle dans la contestation sont crevés. Sassou les prend de vitesse. Nous avons un idéal. Qu’un homme comme Bruno Mouélé  peut très bien réaliser, pour le bien de tous.  Nous devons nous organiser pour lui prêter main et pour agir plus directement et, en finir avec les théories et les mensonges éhontés. Regardons la réalité et faisons tout juste face  à l’adversité ! Bruno Mouélé incarne cette élite qui veut prendre de véritables résolutions pour l’avenir. Il nous faut le suivre pour tracer le chemin de la victoire.

Il est temps de sortir du trompe-l’œil des déclarations intempestives et des bourrages du crâne. A l’évidence, il n’y a pas d’autres moyens pour sauver le Congo et pour rendre leurs libertés aux forçats kafkaïens du pays. L’ultime action, nous aurions pu le faire, il y a bien longtemps. Tout a été fait pour éviter le pire, sauf que le tyran n’écoute que son cœur endurci. Aussi ? La  résistance qui se prépare, devra être un mouvement national de restauration de la démocratie confisquée. Un mouvement pour lequel des hommes sérieux et courageux devront adhérer.  Le climat insurrectionnel devra s’accroître. Bruno Mouélé est pleins de bonnes intentions pour le Congo. Avec lui, nous aurons le départ de Sassou. San délai !

Toukasse Valence

 

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s