Qui veut parier, ce monsieur n’est plus au pouvoir ?

Ne vous fiez pas à son discours. C’est ni plus ni moins que de la poudre de perlimpinpin. S’il était sûr de ne courir aucun risque, il s’encourait. Il partirait un beau matin sans crier gare. Hélas, la situation est beaucoup plus corsée, le pays est dans un trente-sixième dessus sans précédent. Que ni un gouvernement resserré, que ni une thérapie de cheval ne pourrait grand chose. Si l’on ne change pas la tête de l’exécutif et tout le système. L’on doit se rendre à l’évidence. Sassou le sait, mais son fils qui rêve du pouvoir tente de le persuader qu’il peut sauver la famille. Et conserver le pouvoir. Du rêve à la réalité, il y a loin de la coupe aux lèvres.
Tant l’autocrate à tout casqué pour corrompre afin de s’assurer des soutiens dans le cadre de son hold-up présidentiel. Les naïfs ne s’en aperçoivent que maintenant et même incidemment. Sassou croyait pouvoir tenir le cap, du moins jusqu’en 2020. Histoire de passer le témoin à son fils. Dans sa tête, il n’est déjà plus au pouvoir. Il passe ses derniers moments. Les choses se sont compliquées, d’autant qu’en plus de son entourage déjà divisé où ses enfants et ses neveux s’prient et se jettent les peaux de banane, la mauvaise gestion le rattrape. Avec un déficit chronique.
Du coup, il lui apparaît de plus en plus difficile d’anticiper, comme il l’avait imaginé, sa retraite. Son désir d’un gouvernement resserré n’est quelle fuite en avant. L’assainissement des finances publics est impossible avec le système Sassou. Lequel favorise la gabegie, le clientélisme, l’affairisme et le népotisme. Le ver est dans le fruit. Le président est le « cotch des criminels économiques ».
Sassou ne contrôle plus rien, il déjà gommé et vomi par les Congolais. Il est fini. Ses homologues l’ont déjà mis sur la liste de ceux dont le pouvoir est dans le coma. Il suffit d’un débranchement…
Il ne perd donc plus rien n’a à attendre. Soit le peuple aura raison de lui, soit un de ses généraux finira par régler l’affaire. Sassou est le président qui a battu la longévité au pouvoir, pour un résultat zéro. Alors qu’à côté denousen Angola Dos Santos laisse un pays debout et s’en va ave la satisfaction d’avoir bossé (voir photos de là nouvelle ville qu’il a construite). La saignée des finances du Congo par le clan Sassou tous les bailleurs de fonds en font de gros plats.

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