Le plan secret derrière le soulèvement du 10 MARS 2018 à Brazzaville…

On a l’impression d’être dans un roman d’Ernest Hemingway « Pour qui sonne le glas ».Entre d’une part, ceux dont la rumeur ou du moins ce qui le semble, dit qu’ils vont être « deguerpis »-et d’autre part un « corbeaux » qui a mis le pied à l’étrier. Comme dans la tragédie d’Hemingway, le régime Sassou de Mpila dont les principaux pontes, à commencer par Sassou him-self, prennent enfin conscience que toute dictature prend fin,lorsque le peuple qu’elle trompe tout le temps,prend la mesure de l’oppression qu’elle subit.
On a jamais rien vu de semblable, une rumeur qui dechire la toile,un président dans tous ses états, une police qui affirme avoir identifié le caporal-chef à l’origine de l’insomnie du président. Certes, la police de Jean François Ndenguet à fait sa sortie. Mais lorsqu’on connaît le brûlot du dg de la police congolaise,on comprend qu’une grande panique s’est emparée de la haute sphère du pouvoir à Brazzaville. Avec differentes théories du complot, selon lesquelles, un Caporal-chef a planifié un soulèvement contre le régime aux abois. Lequel Caporal-chef reste introuvable(n’à pas été présenté à la télé comme on sait le faire chez Ndenguet).
Mais l’on est peut-être loin du compte. Et l’on doit se demander, qui est derrière cet homme ? Voyons !
La scène politique congolaise, depuis le hold-up électoral de Sassou est exposée à de combats entre différents clans du parti aux pouvoir et les proches des officiers généraux emprisonnés par Sassou.Si l’on y associe la misère sociale causée par le président et sa coterie, l’on comprend évidemment que ce régime, malgré le forcing est en totale disgrâce auprès des Congolais.
De fait, quel qu’en soit ce qui arrivera ou n’arrivera pas le 10 mars, soulèvement ou pas soulèvement,que Sassou soit « degomme » ou pas, les intrigues entre les clans au pouvoir s’accentuent et risquent sous peu d’entraîner sa chute.
Jamais Sassou n’a eu autant peur. Gare aux cardiaques !
Il s’est crû plus fort que les autres, et puis soudain, on a la peur de sa vie. On a tellement l’habitude de prendre le dessus, que l’on craint pour sa vie. Et pour ses proches.Il oublie que les proches des autres sont en prison. Mais nous avons tous, les plus forts comme les plus faibles, une vulnérabilité. Et à travers le Caporal-chef̂ Masson, les Congolais savent enfin, comment défaire,l’homme qui est à l’origine de leurs malheurs.
IBARA ONANGA TIBURCEhqdefault-1

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