Qui sommes-nous ?

cropped-banniere-site-sassou-2-1.png

Le Club Sassou 2016, a été crée par Toukasse Valence. Il s’agit d’un think thank ouvert aux citoyens de tous horizons, aux congolais et  à tous ceux qui  ont  de profondes attaches au Congo. Qui entend apporter la bonne information et des analyses appuyées-pour éviter à notre pays qui a déjà trop souffert, la confusion et la récupération. L’ objectif pour nous était: de soutenir l’idée d’un changement de la constitution, et l’éventualité d’une nouvelle candidature du président Sassou-N’guesso. Il était question de l’aider à sauver la mise, par un baroud d’honneur. Puisque, après trente-deux passés à la tête du Congo, le constat est que, tout ne va pas pour le mieux. Nous  pensions sérieusement qu’à l’âge du président Sassou, on est en quête d’absolution. Puisqu’on lui reproche trop de choses.

Très honnêtement, nous croyions que le Congo à venir, avec lui devait être exempt de ces reproches qui ont accompagné ses 32 ans de pouvoir. Malheureusement, nous avons fini par constater. Qu’une Nouvelle République, avec de nouvelles habitudes,  n’est qu’un bluff. Parce que le président est l’ôtage d’un entourage « glouton » qui espère continuer à croquer à belle dent les richesses du Congo.

Aussi, nous estimons que les vérités, même lorsqu’elles ne semblent pas bonnes à entendre, doivent être dites. Parce qu’on ne fait pas « joujou » avec l’avenir d’un pays. Se taire lorsque que l’on connaît la vérité, c’est évidemment laisser courir un danger, mettre en péril la vie de ses concitoyens. Beaucoup ont toujours regretté de n’avoir jamais agi. Ou prévenu ! On pourrait tout aussi bien appeler cela, mentir par omission. Il n’est pas légitime de mentir. Puisque la vérité est un devoir. Même si certaines personnes pensent parfois que « toute vérité n’est pas bonne à dire ».

Nous étions prêts à négocier un mandat. Pour lui permettre un baroud d’honneur. Mais lui offrir une présidence jusqu’à sa mort. Il ne faut compter avec nous. Dans notre conception de ce mandat de grandes ambitions. La rigueur et la moralité devaient être en première ligne. Mais avec le M2NR et la DNR, respectivement dirigées par le neveu et le fils de Sassou, maintes fois pris en défaut, incapables de la moindre petite intelligence, nous pensons la Nouvelle République déjà mort-née.Parce que tout ce folklore frise du grenouillage. Et augure de ce que, rien ne devrait changer. On prendra les mêmes bras cassés, la famille, le village et le clan pour faire pire. Nous ne contribuerons pas a ce Congo là.

Nous devons dire ce qui est vrai. Des vérités comme celle concernant le devenir d’une nation, la conduite des dossiers sensibles comme ceux qui visent à obtenir un consensus, des gâchis comme Sibiti, et des projections sur ce qui peut arriver au pays, nous ne devons pas les taire.

En agissant ainsi, nous faisons, non seulement preuve de bonne foi, mais d’amour pour  les autres. Pour l’intérêt commun. L’homme de bonne foi dit ce qu’il pense être vrai (à tort ou à raison). Et doit penser vrai, ce qu’il dit.

Au « Club Sassou 2016 », depuis deux ans déjà, nous nous étions fait le devoir d’accompagner le président Denis Sassou-Nguesso. Cela nous obligeait  à rester lucides, à avoir toujours de la sincérité, vis-à-vis du président de la République et vis-à-vis du Congo. Parce que voulions que le Congo à venir soit véritablement meilleur. Nous l’aidions donc à mieux s’orienter. Cette mission nous obligeait surtout à bannir le mensonge, l’hypocrisie et l’irresponsabilité.

Nous ne revendiquons pas d’être courageux, tant s’en faut ! Mais nous estimons tout simplement que c’est lâche et irresponsable, que  de  ne pas avertir, lorsqu’il y a risque de danger.

Le silence, pensons-nous, peut avoir des conséquences que l’on aurait peut-être pu éviter. Ne pas écrire une ligne, pour empêcher une erreur, en ce qui nous concerne, c’est « faire semblant d’aimer le Congo ». Parce que justement l’aimer, c’est savoir en toutes circonstances rester lucide.  Personne, ne nous, a poussé à porter sous les fonts baptismaux le « Club. Sassou 2016 ». Mais les accompagnateurs ont le rôle d’avertir. Dès lors, ceux qui nous font des procès d’intention, ou qui nous profèrent des menaces, ne nous font pas peur. Même au prix de nos vies, nous nous ferons toujours le devoir de dire la vérité. La société congolaise de demain  exige de la morale et de la hauteur de vue. Se taire, quand on voit, quand on sait, est un  danger, est une monstruosité. Une lâcheté !

Les Congolais attendent de ceux qui entourent l’homme qu’ils ont élu, qu’ils lui disent la vérité, même lorsqu’elle ne semble pas bonne à entendre.  Pour un think tank, la vérité doit être une valeur, sinon, on se plante. Et le pays tout entier avec.

Il nous semble qu’en cette période très sensible pour le Congo, certaines personnes autour du président de la République ne se contentent que d’acquiescer.  Alors qu’il faut dire, donner son avis. Même si en dernier ressort, le chef lui-même reste seul juge. Il faut dénoncer tout ce qui est susceptible de porter atteinte aux idéaux d’un meilleur Congo.

Aujourd’hui, par la faute d’un entourage qui ne prend pas la mesure des enjeux, il y a eu deux dialogues, l’un du pouvoir; l’autre de l’opposition. Cela prouve la méfiance,le manque de consensus. Il est donc du ressort de Denis Sassou N’guesso  qui a un mandat qui finit en 2016, de respecter désormais cette constitution qu’il nous a lui même donnée. Pour notre part, nous refusons d’embarquer dans cette « Nouvelle République » qui avant même d’être née, indique déjà qu’elle ne va rien changer au véritable problème du Congo, les hommes et la morale…

 Toukasse Valence,Consultant en communication politique, en communication de crise, et en politique de communication
Fondateur, coordinateur du Club Sassou 2016,
Directeur de publication et de rédaction du Clubsassou2016.com
Contact : 0033640957057- vdlaplume@yahoo.fr

 

 

Coordination: coordination@clubsassou2016.com/contactontacts: redaction@clubsassou2016.com
Equipe technique du site: support@clubsassou2016.com
Comité de rédaction

Michèle Sylvère Délévoye
Maureen Kaufman
Rolf Ndinga
Yan Tsiyanda
Hubadin Nanga-Nanga
Fabien Moukouo
Ossangui Oko  serge Christian
Ibara- Gatsé Thierry
Caricature: Guy Nkassa

Publicités

Une réponse à “Qui sommes-nous ?

  1. J’admire bien votre style. Courage. le métier est noble mais pas assez aux yeux des pouvoirs. Pas donc facile de se faire aimer par tous. Mais GARDEZ COURAGE.

    J'aime

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s